Tout commence par les gens

Innergex a fait de l’acceptabilité sociale la pierre angulaire de sa stratégie de développement et, par le fait même, a tissé de solides relations à long terme avec des communautés locales et des Premières Nations à travers le Canada.

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Cérémonie d’inauguration de la centrale hydroélectrique au fil de l’eau Umbata Falls, en Ontario.

 

En décembre 2012, Innergex et la Nation Lil’wat signaient une convention de participation pour le projet hydroélectrique en développement Upper Lillooet, en Colombie-Britannique. Cette convention prévoit entre autres le partage de revenus, la création d’emplois, et la surveillance en continu de la conformité environnementale. Il comprend également une disposition pour permettre à la Nation Lil’wat de s’assurer que la conception du projet reflète ses valeurs culturelles. « Il procurera des occasions pour la création d’emplois, l’octroi de contrats et le développement économique de notre Nation pour la prochaine génération » [traduction], a déclaré la chef Lucinda Phillips de la Nation Lil’wat. « [Innergex] a investi beaucoup de temps pour comprendre et gérer les effets environnementaux et archéologiques du projet sur notre territoire traditionnel Nous avons hâte de travailler avec eux sur ce projet ainsi que plusieurs autres à l’avenir. » [Traduction] Un accord semblable avec la Nation Lil’wat devrait être signé par l’entreprise pour le projet hydroélectrique Boulder Creek, qui est également en développement.

Il s’agit là de la plus récente de nombreuses ententes qu’Innergex a développées au fil des ans, avec des partenaires tels que les Ojibways of the Pic River First Nation en Ontario, la Kanaka Bar Indian Band et la Douglas First Nation en Colombie-Britannique, la Nation Mi’gmaq du Québec, la Wolf Lake First Nation et la Eagle Village First Nation, également au Québec.

En fait, Innergex présente un long historique de solides relations avec les communautés locales. En les écoutant, en choisissant délibérément de concevoir des projets qui reflètent leurs aspirations, et en harmonisant ses propres objectifs avec ceux des communautés, l’entreprise a choisi de commencer par les gens.

Julie Boudreau, directrice – Relations publiques, qui œuvre au développement de relations avec les communautés locales et les Premières Nations, explique : « Nous avons toujours approché le développement en nous adaptant à la situation unique de chaque communauté avec laquelle nous prenons contact. Nous avons aussi respecté la séquence naturelle selon laquelle l’acceptabilité sociale se crée – d’abord des individus qui représentent la Société, puis de la Société elle-même, et enfin de ses projets. »

L’acceptabilité sociale demeure la pierre angulaire de la stratégie de développement d’Innergex. Elle s’est avérée un formidable levier de croissance avec les années, car à maintes reprises elle a permis à l’entreprise de construire des projets réussis. Plus important encore, elle a permis de créer des projets qui sont meilleurs parce qu’ils s’inscrivent dans une perspective de développement durable.


« Nous croyons que chaque communauté est unique – par son vécu, sa culture et ses aspirations, et nous essayons toujours de nous adapter à chaque communauté avec laquelle nous prenons contact. La relation entre des organisations passe par les liens durables de confiance entre les personnes. Ce tissage est très valorisant pour tous ceux qui sont concernés. »

Richard Blanchet, vice-président principal – région de l’Ouest


Que ce soit sous forme du partage des retombées économiques, d’opportunités d’emploi ou de copropriété, Innergex a compris la volonté grandissante des communautés à devenir des agents de leur propre développement socio-économique. Une tendance lourde qui ira en s’accélérant, estime-t-elle, partout au Canada.

Des partenariats établis sur de solides relations à long terme

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Cloudworks Energy Inc., dont Innergex s’est portée acquéreur au printemps 2011, avait elle-même tissé de très fortes relations avec plusieurs Premières Nations. Naturellement, ces Premières Nations ont choisi de prendre le temps nécessaire pour comprendre ce que signifiait pour eux ce changement de propriétaire. Elles ont reconnu dans les gens d’Innergex le même type de personnes que celles avec lesquelles elles avaient choisi de faire affaire, partageant les mêmes valeurs et ayant à cœur la collaboration et la participation des Premières Nations aux projets hydroélectriques de l’entreprise. Éventuellement, ceci a mené à la signature d’une nouvelle entente de partenariat avec la Douglas First Nation pour les projets en développement de Northwest Stave, Tretheway Creek et Big Silver Creek.

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« Il y a un siècle et demi, Port Douglas était le centre de commerce de ce qui deviendrait la Colombie-Britannique. Jusqu’à récemment, le peuple de la vallée de Lillooet était un peuple oublié. Cela a changé avec l’arrivée des projets hydroélectriques. Plusieurs personnes ont trouvé un emploi. Nous sommes maintenant raccordés au réseau de transport d’électricité, nous avons pu rediriger nos efforts vers des questions essentielles telles que l’amélioration de nos routes, l’accès au téléphone et à l’Internet, le développement de nos communautés, la création d’une économie durable, et le rapatriement de nos gens. » [Traduction]

Chef Don Harris de la Douglas First Nation

 

Viger-Denonville

Le projet Viger-Denonville est un parc éolien de 25 MW développé par Innergex en coentreprise (50-50) avec la Municipalité régionale de comté (MRC) de Rivière-du-Loup – en fait, sa première coentreprise avec une municipalité. Il est prévu que la mise en service de ce parc éolien se fasse à la fin de 2013, mais le germe de ce projet a été semé dès 2006, lorsque les élus municipaux ont visité le parc éolien Baie-des-Sables d’Innergex, qui était en construction à l’époque. En 2009, lorsque le gouvernement provincial a lancé son appel d’offres éolien communautaire, Innergex et la MRC de Rivière-du-Loup ont créé un partenariat et travaillé étroitement à prendre contact avec les propriétaires terriens, à structurer un projet mutuellement bénéfique, puis à communiquer régulièrement avec la population locale.

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« Nous avons d’abord choisi Innergex parce que nous croyions que c’était un partenaire de très grande qualité, partageant nos valeurs. Notre expérience en travaillant avec eux au quotidien le confirme. »

M. Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup

Umbata Falls

La centrale hydroélectrique au fil de l’eau de 23 MW Umbata Falls, en Ontario, a été développée par Innergex en coentreprise (49-51) avec les Ojibways of the Pic River First Nation et a été mise en service en novembre 2008. Pour cette Première Nation, il était très important que les deux opérateurs de la centrale soient embauchés à même la communauté – et c’est exactement ce qui s’est produit.

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« Avec Innergex, nous avons trouvé un partenaire qui respecte ses engagements ; ce qu’elle promet, ce qu’elle dit qu’elle fera, elle le fait. Nous avons hâte de continuer à travailler ensemble au développement de projets d’énergie renouvelable pour notre communauté. » [Traduction]

Chef Roy Michano de la Objiways of the Pic River First Nation

 

Kwoiek Creek

Le projet Kwoiek Creek est une centrale hydroélectrique au fil de l’eau de 50 MW développée en coentreprise 50-50 avec la Kanaka Bar Indian Band. Sa construction a commencé en 2011 et sa mise en service est prévue à la fin de 2013. Pour la Kanaka Bar Indian Band, il était très important que ce projet crée des emplois locaux. Innergex et ses fournisseurs et entrepreneurs ont répondu à l’appel ; présentement, plus de 40 % des travailleurs sur le site sont autochtones, soit le double de la moyenne pour des projets de construction semblables en Colombie-Britannique. D’ailleurs, en 2012, la Kanaka Bar Indian Band a reçu le prix de la communauté de l’année en énergie renouvelable de Clean Energy BC, en reconnaissance de ses nombreuses initiatives en matière d’énergie propre depuis les années 1980, dont le projet Kwoiek Creek.

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« Bien que plusieurs autres projets comportent une participation des Premières Nations, je crois qu’aucun d’entre eux ne nous égale en ce qui a trait à notre participation de 50 % et au réel partenariat que nous avons avec Innergex. » [Traduction]

Chef James Frank de la Kanaka Bar Indian Band

 

Chaudière

L’idée de remettre à neuf la centrale hydroélectrique au fil de l’eau de 24 MW Chaudière est née à une époque de vive opposition aux petites centrales hydroélectriques privées. Innergex a choisi de prendre contact avec les communautés locales qui seraient directement concernées par le projet. Celles-ci voulaient avant tout préserver les magnifiques chutes, alors le projet a été structuré à partir d’exigences de débit esthétique, surtout durant les mois d’été, lors de la haute saison touristique. L’entreprise a également sollicité la participation de ces communautés pour la conception architecturale de la centrale, et elle a pris en charge le réaménagement et l’entretien annuel du parc naturel avoisinant, créant une attraction touristique majeure pour la région. En fin de compte, la ferme détermination des communautés locales à mener à terme ce projet a certainement influencé les autorités à lui donner le feu vert.

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